..... XVII .....
En faire un enfer brulant
Des relents de soufre enivrants
Satan m'attends
Me tend les bras
Lucifer
Laisse faire
Il a éteint la lumière
Noir mais ce n’est pas la nuit
Rouge mais ce n’est pas du sang
Du bruit mais pas de cris
Le destin semble écrit
Pas de larmes
Des couteaux des lames
Pas de peur
Il n'y a pas d'heure
C'est l'éternité
En enfer
Pourvu que tu y sois
Avec moi...
De« Vous avez deux choses à perdre : le vrai et le bien, et deux choses à engager : votre raison et votre volonté, votre connaissance et votre béatitude; et votre nature a deux choses à fuir : l'erreur et la misère. Votre raison n'est pas plus blessée, en choisissant l'un que l'autre, puisqu'il faut nécessairement choisir. Voilà un point vidé. Mais votre béatitude ? Pesons le gain et la perte, en prenant choix que Dieu est. Estimons ces deux cas : si vous gagnez, vous gagnez tout; si vous perdez, vous ne perdez rien. Gagez donc qu'il est, sans hésiter. »,
- Pensées, Blaise Pascal (1670)
Comme c'est petit...
J'ai dit trop petit?
Trop n'importe quoi et par rapport a quoi?
Petite oui plus petite que moi
c’est comme cela que je te rêvais
Plus douce trop douce aussi
c’est comme cela que je te rêvais
..... À suivre j'ai sommeil
je vais pouvoir encore ...........................rêver
....................de toi
Je dis les mots
Comme des mots
Des phrases comme des airs
Désert comme les mots vides
Vie de chien bien belle
L'âme de l'amante se lamente
Menthe à l'eau de la couleur de tes yeux
Dans un but purement humanitaire et à la demande d'une personne tres chère il à été décidé par moi meme et sans faire d'analyse ADN de rapprocher la grande ourse de la petite ourse.
Il semble en effet assez inconvenent , de les laisser éloignées l'une de l'autre. Cela ne changera rien au destin du monde si ce n'est de prouver que rien n'est impossible.
J'habite sur une planète encore inconnue des terriens .
Seule une personne la connait.
On y est heureux on y vit tous les deux.
Elle s'appelle "Toi & Moi".
Ne la cherchez pas elle est tres loin dans la galaxie.

La Rome antique Se moque du
romantique
Le marbre des statues n'a pas vieilli
L'œil vide regarde
L'homme de Rome n'a plus de larmes
Il a essuyé du bras
son front
les boucles de sa chevelure
il a écarte
Il pleure d'être minéral
Il pleure de de ne pas être
L'homme de pierre
L'homme de Rome
N'est pas un romantique
Ce que j'ai appris, je l'ai oublié ; ce que je sais, je l'ai inventé.
[Chamfort]

Déjà l’ombre s’avance
Rester là,
Sentir un regard,
Une marque sur soi, fine et profonde.
La marque d’un sentiment, qui nous lie qui nous attache,
Pas à un corps, mais à une âme.
Ni bleu, ni noir cette couleur entre le rêve et la réalité
Pas celle du ciel ,presque celle de la mer.
Un corps , fragile juste attaché, comme des traits dessinés qui s’effaceront avec le temps,
Et qui laisseront une trace à l’âme, un souvenir d’appartenance.
Un étrange sentiment de ne rien avoir, et de tout posséder, de ne rien posséder car on a le principal.
..... XXVI .....
Passé décomposé
Passé toujours présent
Un futur indicatif, conjugué à tous les temps
Imperatif ou imparfait mais toujours présent
Un passé composé pas toujours simple.
Conditionnel serait presque parfait.
Infinitif pas définitif...
Je,tu, il, elle avec deux L
Nous, vous, ils pluriel
Conjuguer des verbes ,des mots
Conjurer les maux à tous les temps , tout le temps.
Verbe auxiliaire,participe passé : comme passé;participe présent ,présant comme cadeau
Je n'ai que des mots à offrir à tes maux.
Ils sont là:du verbe être
Et je sais du verbe savoir.
..... XXVII .....
Nul besoin de noir pour écrire des lignes noires, sur une fond de musique noire . En couleur les lignes une peu de folie douce, ne rien penser, se laisser guider, un voyage au
dela de la pensée et des mots ne rien dire. Senti pas senti ce besoin de dire rien rien c'est deja parler. Des miseres du coeur de la vie les miennes celles des autres rien qui
importe egoisme partage lire regarder rien faire ce qu'il faut croire en un absolu Les mots de la folie douce profonde sans reflechir ce besoin de dire de pleurer d'etre
écouté d'ecouter . Rails parallelles vers un infini finir tout ne jamais le recommencer conte de la folie ordinaire vide a remplir plein de trop de choses de trop de non dits de
mal vivre; Tableau volé non donné peint de volutes des soleils tourbillonants meme pas a cause de ou de mais de moi j'ai sommeil demain je gommerai ces lignes elles ne
veulent rien dire une reprise de l'entrainement pas à pleurerà ecrire simplement betement
Sans histoire pour guerir de je ne sais quoi mais au moins quand je regarde mon clavier je ne lis pas .
Je n'ai plus de memoire je me souviens au jour le jour ;d'une nuit à l'autre rien n'est pareil tout es t pareil des ombres qui bougent , le soleil qui se couche des
etoiles ailleurs loin d'une autre galaxie
Le vent fort orage ou tempete en pleine mer ou je voudrais partir sable du fond des mers tresor englouti palmier cocotier des mots qui sont la qui reviennent sortis d'un coffre
enfoui pirate tresor j'ai tout autour de moi .
Revolte contre les corsaires nuisibles, à la solde de l'autorité; Force que je hais rebellion à la
quelle j'appelle .Je suis la haine la haine du monde qui ne donne qu'a ceux qui ont
Prendre ou reprendre
Don Quichotte moulin à vent , apres mal de tete sous des casques à pointes,
Trop sommeil je pense a toi c'est oi ma folie elle est bien plus belle vraie et irreelle.
Je viens te retrouver
Tu dors je dors je ne sais plus rester eveillé ni lucide ni rien Je dis ce qui est un etat proche de l'ivresse ou je vois double flou en dormant ennerve en revant en
.....
..... XXVIII .....
Personnages :
Mlle. Toi : Ton nom je ne le dirai pas.
Mr. Moi : Vous me connaissez.
L’écran : Vous en avez un si vous me
lisez
Le clavier : Vous en avez un aussi pour tourner les pages.
Une souris : J’allais oublier.
Un lieu : Peut être la galaxie, un pays, une ville. Et bien non chez moi , derrière un
écran.
Une action : L’amour
Un titre : "Un amour net"
Pas l’amour du net pas l’amour flou un amour réel qui naît de l’irréel
Un clavier qui parle, que l’on touche, que l’on caresse et une souris que l’on serre dans la main….Un écran pour regarder, pour écouter.
Un autre personnage ailleurs : Parle, écrit, lit, entend, écoute ; Sur un bureau, sur une table, dans un cybercafé, sur les genoux un instrument barbare qu’il faut connecter.Un réseau se tisse un réseau de mots en couleurs, instantanés, même pas corrigés. Ils naviguent au delà de la terre par satellite, partent et reviennent à la vitesse de la lumière.
De ces rencontres inattendues, naissent des histoires, des liens, des sentiments que l’on croyait oubliés. Un nom sur le quel l’œil s’attarde, ou le pointeur semble attiré…….
En fait c’est une histoire qui va s’écrire comme on raconte un rêve.
Un rêve de tous les soirs ou l’on se retrouve ou l’on parle de rien de tout. En fait une virtualité, une réalité ailleurs.
D’abord l’habitude, la découverte, l’envie d’échanger, l’envie de parler tout simplement, de dire des mots, des phrases. L’attirance est sûrement réciproque : « Pourquoi elle, pourquoi moi ? ». Mlle. Toi doit se poser la même question. Nous n’avons jamais vraiment su la réponse, mais est ce le plus important ?
L’attirance du même besoin au même moment, la jonction de deux sentiments comme deux courants qui circulent dans l’air et se rencontrent. Etincelles, orages, doutes, peurs. Mais peur de perdre quelque chose que l’on ne possède pas peur de perdre l’attirance qui font comme un aimant. Aimant ce joli nom pour cette chose matérielle, ces deux bouts de ferraille qui s’attirent se collent l’un à l’autre avec force, mais qui se repoussent avec autant de force selon comme on les arrange.
La pensée, les sentiments ne sont que des courants électriques qui circulent dans le cerveau et se transmettent aux
doigts : de la naissent des phrases qui à l’arrivée se retransforment en points lumineux qui pénètrent le cerveau de l’autre. Aucune image parasite, les yeux ne voient que la
traduction des sentiments, chaque mot arrive dépourvu de contrainte ou de retenue. Ce sont deux esprits qui se retrouvent de par leurs similitudes ou de par leur différence ; chacun
comblant des vides chez l’autre, des attentes, des rêves. La concrétisation d’un rêve qui est toujours silencieux lui. L’échange verbal ou écrit devient les paroles du
rêve…
… Je ne sais vraiment pas comment aborder cette histoire pour en faire une histoire vivante.
Dialogue… pourtant je devrais savoir je le fais souvent, mais pas avec moi-même. Décrire le lieu : il est irréel, c’est une page lumineuse.
Ecrire l’amour c’est simple : faire abstraction de tout ce n’est plus une histoire réelle, cela me donne soif, me brûle la tête, me fait pleurer, me fait mal au dos à la tête, me donne des frissons, la chair de poule, me fait trembler. Pas de désirs physique ou sexuel, non c’est dans la tête un plaisir une griserie qui transporte qui me transporte au delà du réel au delà de ce que j’ai jamais connu. Lui dire que je l’aime me manque plus que de le lui entendre dire.
Je veux la guérir qu’elle n’ai plus mal j’aime tant l’entendre rire, j’aime la consoler, la rassurer, m’endormir avec
elle, je vis avec elle dans la tête. Etrange tous ces mots ce ne sont que des mots même pas les lui dire à l’oreille même pas lui prendre la main mais être la me
rassure…
Voila un brouillon à remettre en place. Mais expliquer tout cela, il faudrait l’écrire à quatre mains : les siennes avec les miennes cela ferait une belle musique entre coupée de bisous dans le cou. Je ne peux pas parler à sa place, ni faire parler une autre une inconnue. Je ne serai pas inspiré.
Je parle de mon amour, je devrais parler du sien : si pur, si spontané. Je lis ses silences, j’aime quand elle m’écoute, j’aime ses mots, j’aime sa voix ; elle aime me lire, elle sait faire des choses que je ne sais pas faire, elle m’aime, elle a peur de ne pas savoir faire, elle a peur de dire, mais je l’aime comme elle est. J’aime l’attendre, j’aime ses bips même si j’en voudrai d’avantage, j’aime quand elle me dit : « je file mon amour », quand elle vient me faire un bisou en me disant je reste pas longtemps, je l’aime, elle m’aime : je le sais, je dors avec elle, je suis rassuré.
Tout cela par des mots, par des lettres je n’y comprends rien mais je l’aime.
Et je l’écris même pas pour qu’elle le lise mais il le faut c’est comme si elle était avec moi et quand je scanne des lettres que j’écris en bleu sur du papier blanc c’est pour lui donner
encore plus de moi. Des lettres rondes, tremblées avec des traces de larmes, des lignes droites ou penchées écrites grandes ou petites comme des dessins que je voudrais faire pour
elle.
Tout cela est né la devant mon écran je comprends rien mais j’écris, tout cela est né il y a six mois.
Une année commence je la veux pleine voir le printemps, voir l’été, voir l’automne voir l’hiver faire des photos pour lui montrer le beau,sans fin, toujours recommencer.
Brouillon très brouillon. Encore plus difficile d’écrire pendant la journée ; je ne sais pas pourquoi.
Revenons au sujet : les sentiment partagés sur le net, le sentiment partagé au travers d’une correspondance, un échange, une communauté d’idées au même moment et contrairement à ce qui est dit « loin des yeux, loin du cœur », cette absence renforce le sentiment. Réalité avec ses routines, ses contraintes matérielles et physiques ; là le plaisir de l’attente, de la venue, des retrouvailles, souvent des moments brefs où seuls on n’a que le temps de dire les choses profondément ressenties. Le besoin de se renouveler, de ne jamais dire les mêmes choses, inventer, un plaisir pur comme si on redécouvrait le plaisir de la connaissance de l’autre.
Oui à l’autre bout, sur un autre clavier, il y a aussi dix doigts, un cœur, une âme, qui pense, qui dit, qui vit cet instant en communion,qui ressent un mot une phrase, une image, une chanson. Plus que la découverte du corps, dénuder l’esprit, essayer de pénétrer la pensée, se sentir bien, se sentir perdu quand le silence s’instaure ; cette redécouverte sorte de carte du tendre où tous les voyages sont permis. On veut tous les faire les voyages de l’imaginaire, même pas un rêve puisqu’on le fait éveillé à deux ensembles. Regarder le ciel chaque soir, chacun de notre coté, voir les mêmes étoiles, comme si on était cote à cote.
La première chose que j’ai demandée à Mlle Toi ce fut de voir une photo de sa main ; certes j’avais vu déjà son visage, j’avais entendu sa petite voix. Je l’imaginais brune elle est châtain avec de longs cheveux, je pensai sa voix grave et un peu autoritaire, elle est toute petite est si douce presque timide. Je l’imaginais forte son cœur est malade, et je n’ai eu qu’une envie la consoler et surtout l’aimer, comme elle était, je savais que c’était le meilleur remède pour y arriver. Ma consolation devenait la sienne je ne comptais plus même si elle me disait qu’il fallait pas le dire. Elle est devenue importante pour moi, je peux lui dire des mots doux qu’elle aime et que j’aime les lui dire. Je veux simplement qu’elle sache que cela existe. Je veux être là, même loin. Je l’aime comme un voyageur permanent qui lui écrirait, qui penserait à elle dans les tempêtes et dans les beaux temps. Elle, telle Hélène tisse et retisse sa tapisserie elle m’attendrait.
Le mal de tête me reprends, est ce de trop penser à elle, de verser une larme, d’avoir sommeil, je sais que quand j’écris cela me brûle le dos le cerveau. Sûrement une allergie ; le mal des transports, tellement je fais des voyages extraordinaires quand je suis avec elle. L’écrire là sur le même écran c’est comme si je lui parlais. Chaque touche devient un morceau de sa peau, chaque mot est comme un souffle de mon cœur. Une muse, une fée, moi qui ne veux que l’appeler par son prénom. Elle n’est pas un objet, elle n’est pas un rêve elle est un être vivant, on s’aime et je pleure de l’écrire.
Les amours du net doivent être pareils à l’amour que l’on porte à dieu : jamais vu, jamais touché mais on nous a dit qu’il existait. On y croit on le prie, on l’aime, on lui dit tout, il nous apaise, il nous pardonne, on dit qu’il est en nous et cela nous suffit.
Elle ne vit pas loin, je pourrai aller la voir à pied même si c’est un peu loin quand même mais je reste là.
Faire un histoire de tout cela doit être possible. Je crains que cela ne devienne un monologue, et arriver à mettre mes pensées sur les lèvres de personnages me parait très complexe.
En aparté : le correcteur de Word ne corrige pas vraiment tout et en plus je m’obstine à conserver une petite police je vois pas bien je vais essayer en plus grand
Et tout ce temps passé pourquoi y ai-je pas pensé avant ; peut être cela va me faciliter la tache
Effectivement cela est bien plus visible mais ne m’empêche pas de faire des fautes d’espace.
Mais celles la ne me font pas peur le correcteur sait les réparer.En fait il suffit que je crée une autre virtualité en faisant vivre à d’autres personnages notre histoire. Etre juste la pour les faire parler un coup M et un coup T ou un coup Elle, un coup Lui ; mais je préférerais leur donner un prénom. Une histoire type Zelda. Le héros s’appelle Link, c’est un elfe qui doit délivrer la princesse des fées.
Il y a des méandres, des mondes, des méchants, des gentils, des belles musiques, des belles forets.
Oui je vais écrire un peu comme cela alors mais faut pas que cela devienne un conte. Pas un reportage non
plus ; en fait une histoire pour qu’un jour les autres sachent que l’amour existe, que je l’ai connu, qu’il ma transporté, inspiré, fait mal, fait du bien, froid, chaud mais
si beau, cela grâce Mlle Toi.
Le problème c’est que je dois le cacher ; je suis entré dans la catégorie des hommes mariés, infidèles, des pères indignes, mais ne peut on pas aimer plus d’une
personne à la fois ?
Et chaque fois j’en reviens à parler de toi, de moi ! Je voudrais une histoire qui nous ressemble. Rien ne peut te ressembler. Personne. Tu es toi. Je ne peux rien inventer, je ne peux que répéter, dire, écrire.
La peau déchirée , la chair à vif, les sentiments se posent comme des brûlures plus vraies que nature sans
contact charnel, une décharge électrique, sans douleur, des morceaux de toi qui se collent sur moi ; écartelé entre le rêve et la réalité. Aurai je plus mal ou plus de plaisir si je te
serrai contre moi je ne sais pas, je l’espère, je le redoute : si cela était plus fort que ce que je ressens là maintenant, chaque fois que tu m’écris, que je te lis, si cela était
plus fort, je crois que je ne pourrai plus vivre. Te faire l’amour ? Nous sommes l’amour. Un sentiment exacerbé, toujours à te désirer savoir que tu ressens la même chose : je
suis toi, tu es moi, un amour, un sentiment, un clavier ta peau, une tache rouge tes lèvres, je respire ta voix tous les jours, mon cœur bat et même si il s’arrêtait le tien
battrait encore en moi.
Ce n’est pas une nouvelle, ce n’est pas un conte ni une fable, pas un roman, pas un reportage, pas une autobiographie c’est notre amour ; c’est toi et moi, c’est ce que je ressens en
écrivant parce que c’est ce que je te dis tous les jours, parce que c’est la même machine qui retranscrit mes mots, parce que c’est ma vie, parce que je t’aime et encore davantage c’est
parce que tu m’aimes.
Alors Zelda ou autre princesse je sais que c’est toi, toi qui a un prénom si doux ; c’est toi que j’aime, c’est toi que je veux sauver.
Amour où l’on parle au présent de choses futures. Pour qu’il y ait un avenir il faut qu’il y ait un passé. J’ose espérer… Un amour, une passion folle ; comme quand on effeuille la marguerite … oui je crois que l’amour est proche de la folie il n’ y a que les fous pour ne pas voir la leur ; moi je suis fou d’amour, mais je ne suis pas fou.
Devrais je écrire encore je ne fais que répéter ; la même histoire les mêmes mots .Trois suffisent : L …. Je t’aime.
..... XXIX .....
Le 8 Avril toutes premieres heures ou je ne sais pas si je pourrais m'habituer à ton absence, pas longtemps je sais mais j'aime pas te savoir dans ces hopitaux, ou je pourrai meme pas t'appeler, ni venir te voir, ou je ne saurai rien que tu ne voudras me dire sinon de ne pas m'inquieter. Parceque tu es cet autre moi et que je ne peux rien prendre de ton mal, si j'ai pu te guerir d'un j'en suis heureux , mais j'ai mal avec toi . Je viens ici la ou personne ne lit, comme un refuge ou seul mon ecran voit mes larmes , pas de peine , des larmes de douleur, la tienne, celle pour laquelle je ne peux rien.Et tu me diras mais je ne peux pas c 'es tplus fort que moi . Alors je le dis la ,pour moi comme si c'etait toi qui me le disait, et je t'ecouterai, et je sourierai pour te voir sourire, et tout ira bien, le printemps sera beau, je serai la pour te dire encore et encore je taime j'aime quand tu ries, je veux te faire rire , je veux je veux mais je peux riennnnnnnnnnnnn.
Soigne toi tu es ma vie je me suis soigné grace à toi je susi la je resterai la tout le temps que tu voudras Ton coeur vibre dans ma main;ta bouche parle à mon oreille, jesuis la tout pres de toi (_-.
Je ne pleure pas sur moi, ton amour me tient chaud, mes bras sont vides mais ils ont la forme de ton corps,tu es la
si pres de mon coeur .
...XXX ...
Pour faire bref en forme de télégramme une histoire pas irréelle pas virtuelle une histoire vraie à laquelle je n’aurai pas cru si je ne l’avais pas vécue.
Une histoire arretée en route
Sans lien avec le passé, une histoire au hasard pour remonter dans le temps.
1969-1970 à cheval sur deux années ou une année plus tard mais dans ces eaux là en tout cas au pire vérifier en quelle année fut tourné le feuilleton « La demoiselle d’Avignon »….
Une famille la mienne installée depuis bien des générations dans le département 47
Un problème de santé et déjà une connerie de l’administration française ont voulu que pour travailler mes parents ont achetés un hôtel prés d’Avignon département 84 où jamais personne de la famille ni de prés ni de loin n’avait mis les pieds. Pour être précis, au delà du Rhône département 30, à Villeneuve lez Avignon.
Un hôtel dans une vielle bâtisse du XVIème siècle, prés d’une magannerai, pas loin de la tour Philippe Lebel, pas loin du fort saint André face au palais des papes, de l’autre cotédu pont d’Avignon.
Nom : L’atelier, rue de la foire au numéro cinq. Ancien atelier de tisserand
Trois étages, une cave voutée, un garage avec des colonnes et des cintres gothiques.
Une famille déménagée, je n’avais pas 20 ans, séparation d’avec les amis les chéries, un peu obligé de suivre, à cette époque on n’était pas majeur pas question de râler encore moins de ne pas suivre...
Vielle maison, hôtel où défilaient des acteurs, des actrices des jolies maquilleuses j’étais interprète cuisinier barman chauffeur, j’accompagnais même des danseuses à la jambe cassée.
Une grande cheminée des soirées en famille, dans le salon, le chien couché sous la table basse.
Je ne me souviens plus très bien de cette cliente un peu voyante cartomancienne, qui déjà disait sans me connaitre que j’avais vécu neuf vies, et me prédisait un mariage heureux avec une infirmière. C’était bien ce que faisait ma première chérie enfin la seconde celle qui mais je ne vais pas le raconter la. Bref j’attends toujours pourtant les initiales correspondaient bien F &S, infirmière, je l’ai revue 35 ans après elle est toujours aussi belle mais bon elle a beau être infirmière je ne l’ai pas épousée.
Mais la je m’égare, c n’est pas cette histoire que je veux raconter. Moi qui ne sais pas inventer, je vous la narre comme elle vient.
Sont ce les lieux, l’ancienneté de l’ouvrage, la curiosité voila que ma mère et mes sœurs se mettaient le soir après le service autour de la table dans le salon prés de la cheminée de la pendule et de la bibliothèque, au dessus de la cave voutée pour un étrange rituel bien éloigne des croyances religieuses dans les quelles on avait été élevés ?
Surement une histoire de filles, mon père s’endormait dans le fauteuil, moi je servais les dames dans leur chambres de boissons alcoolisées ou de tisanes, bref et le chien de la maison dormait comme un bien heureux sous la table .Pas pour longtemps car au bout d’un moment, Kiri je me souviens du nom du fromage c’était le nom du chien non Kiri le clown je crois et bien il se réveillait et ne voulait plus dormir sous la table. Il avait bien raison car cette table bougeait d’une étrange façon. Un pied après l’autre, des fois deux pieds, penchée prête à tomber mais non toujours se reposant sans bruit sur les tomettes brunes.
Etrange, je voyais cela entre deux coups de téléphone de client de réservation de besoin urgent d’un verre, mais je la voyais bouger et je n’avais rien bu.
Chaque soir le même manège bref exactement pareil je voyais j’entendais des questions je n’y prenais pas garde.
Quel était donc cet étrange dialogue. Je demandais la traduction des ces coups s sorte de morse je ne sais comment furent amenées les questions, personne n’était la pour les souffler, comment 4 femmes de la même famille n’étant jamais venues dans cette ville dans ce lieu on te elle était mises au courant de ce secret.
Je fais bref le dénouement approche j’ai sommeil je ne vois plus trop
Donc en creusant sous l’escalier en colimaçon de pierre qui montait sur la terrasse du patio …. Quelle idée d’aller creuser là c’était rempli de terre de sable de salpêtre de vieilles bouteilles on n’y voyait rien un dessous d’escalier en colimaçon d’une vieille maison du XVI eme siècle.
…"Surtout creuser à la main sans instrument ni contendant ni autre, à la main..."
Et on devait trouver un escalier qui menait dans une crypte ou était enterre le trésor des templiers…. "Dixit la table". Je fais en désordre je ne sais pas parler table! mais vous aurez compris.
Et bien même si le rêve est beau il fut creusé à la main sans instrument et voila que des marches sont apparues en fait une continuation de l’escalier en colimaçon et une et deux et trois et quatre et cinq marches furent découvertes
L’histoire s’arête à les fouilles aussi on ne sait
Ce que la table avait dit était là .(Renseignement pris les anciens propriétaires ne savaient pas n’avaient jamais vu et les vieux plans retrouvés aux archives ne mentionnaient rien de cet escalier.)
Non ce n’est pas un conte, je ne sais pas inventer; chut je n’ai rien dit la malédiction veille sur le trésor il me plait de croire qu’il est là je le sais je l’ai vu la table nous l’a dit et pourquoi l’aurait on inventé ?
J’ai oublié de vous dire, le chien ne dormait pas sous la table quand elle bougeait, il ne dormait pas, il ne partait pas il semblait écouter, les oreilles tendues, même pas peur, mais il ne dormait pas il se réveillait.
Il y a surement des points peu clairs: je les éclaircirai pour celles ou ceux qui le voudraient.
Ne me demandez pas d’éclaircir autre chose, je veux y croire je l’ai vu je sais et si pour une fois je ne comprends pas je ne cherche pas à comprendre.
Pas clair du tout cette fin je m’arrête j'ai dit, j’ai essayé de dire; je n’ai pas inventé. Si vous êtes riches il y a tous les éléments pour retrouver les lieux, racheter l’hôtel, reprendre les fouilles et si vous retrouvez le trésor, pensez à moi, à mes sœurs qui ont creusé, à mon père qui dormait, à ma mère qui faisait danser les tables.