Histoires

 

 

De l'importance de l'orthographe et de la complexité pour les étrangers de bien nous comprendre. Mais je suppose qu'il doit en être de même dans les autres langues. Quel étrange mot la langue .... Sans la bouche et les lèvres, pourrait-elle dire les mots ?


 


    ....... Un ver de terre vert marche avec ses pantoufles de vair pour aller boire un verre. Il fait des vers, c'est un poète, peut-être un trouvère.
    Les poules du couvent couvent... pas de risque qu'elles dévorent le tendre asticot.
    Ma tante attend Satan dans sa tente. Est-ce que cela la tente ? C'est l'attente.
    Sur la route il y a un trou noir, c'est troublant mais ce trou bleu n’est qu'un trouble.
    Les soldats du roi chassaient le trouvère, ils le trouvèrent. Ils lui demandèrent de faire de la prose.
    Pendant ce temps au château, Rose, dose, cause, pose dans un plat creux, des pois, du son et des poissons.
    Les servantes montent en bas, redescendent en eau et en haut tout est sans dessus dessous. Elles remettent leurs tuniques, ce qui est unique. Elles remontent leurs bas, baissent leur haut. Quel méli-mélo de mots...


    .... Au château, Rose s'affaire toujours : elle arrose les roses roses et rouges et noires.
    En cuisine les marmitons marmitonnent des petits plats... dans des marmites qui pèsent des tonnes.
Il y en a un qui louche, c'est louche ! Il goutte à la louche dans une soupière une soupe qu'il fit hier avec des herbes trouvées sous une pierre. Les pommes et les choux pomme se paument au milieu de cette salade.
    Le pâtissier pâtisse, il ne tisse pas, des fils de caramel qui file comme des fils, fils qui relient un père à son fils. Le fils du fils, grand-père.... File petit filou mais attention, tu files où ?

    Le château s'endort dans des draperies de sang, d’or, le chevalier d'or dort. Dans l'écurie son cheval y est, il rêve d’une brève trêve.
Les servantes, celles qui servent, celles qui se vantent, celles qui s'éventent, sont assoupies. Une plus vieille veille encore au coin du feu, feu son amant, et à peine pleure sa peine de peur d'éteindre le feu.

    Le château s'endort, le chat tôt levé s'endort aussi. Le petit ver a bu sa verveine, quelle veine ! Vaine résolution de ne plus boire de vin, mais il n'est pas devin, il a le coeur à l'envers.
    Il écrira toujours des vers, le petit ver vert. Ce n'est pas un trouvère, c'est un poète presque à la Prévert ; mais de ce grand nom je ne me prévaudrai pas ; si ce n'est que de garder cette histoire dans un pré vert au pied d'un château même pas fort où la nuit venue il se raconte d'étranges histoires de mots...

    ..... La nuit installée, le château dort. Le chevalier, endormi au milieu des pages, des pages lues par les pages, dans la forêt un chat huant hue. Dans la salle du trône, les souris sourient, le chat est endormi. Le calme règne, les araignées tissent les toiles, l'étoile brille dans le ciel.
    Le petit ver vert a regagné sa pomme verte pour passer inaperçu. Pour assortir les couleurs je crois : une pomme rouge aurait bien vite fait d'être croquée. Croqué en pleine nuit, le pauvre poète n’aimerait pas cela ; il préfère rester dans son trou vert.
Le chat ne le dérangerait pas, la chouette ne le verrait pas, l'araignée ne lui veut pas de mal. Et là dans le noir le petit ver vert soudain luit !!  Une petite lumière dans une pomme verte cela devrait suffire pour effrayer les gourmands. Et là, le petit ver vert luit, lui il luit !!! Au soleil il ne s'en était pas aperçu mais là dans la nuit, dans l’ennuie, il luit....
    Toutefois, il ne pouvait s'empêcher de penser à la servante qui tôt le matin viendrait préparer le déjeuner de ses maîtres. Il l'avait déjà observée croquant à pleine dent dans une pomme, ou une abricot ou autre fruit selon saison. Ma foi, finir entre ses dents, être croqué de bon matin, une belle mort pour un poète, et il se prit à rêver....
    De la pomme à la dent, la pomme d'Adam, donnée par Eve, croqué par la dent d'Eve quel attrait... Quel honneur !
    C'est lui qui était là au début de l'humanité. Ce n'était pas le serpent c'était lui, le petit ver vert, celui qui luit, il était là dans la pomme verte et c'est lui, celui qui luit, qui donna l'idée à Eve de croquer.
Déjà elle voulait remercier Adam de ce beau cadeau croyant à une émeraude cachée dans un bel écrin en forme de pomme mais à quoi bon le remercier ? Elle était la seule à qui il puisse faire ce cadeau....

    Et Eve croqua, dans le secret espoir de ne pas avaler ce joyau.
Hélas, elle le fit et depuis ce temps-là, dans le coeur des dames, il luit un petit ver vert, comme une émeraude, un trésor caché qui brille certains soirs pour appeler au secours : « Délivre moi, j'ai encore des vers à écrire, je ne suis qu'un petit ver qui écrit des vers. Oui je brille, mais ce n'est pas par orgueil, c'est juste que je suis né comme cela. »


    Que fit le ver vert une fois qu’Eve l’eut avalé ? Il ne fut pas libéré de suite, cela aurait été trop beau et je n’aurais pas pu continuer son histoire.

    Et bien oui, il fut avalé et grand bien lui prit. Il y eut une grande colère au paradis, et un monsieur pas content chassa Eve de son jardin… Une querelle de voisinage ? Aurait-elle dérobé la pomme à un voisin grincheux ? Ben non ! En plus, il n’y avait pas de voisin ; juste elle et son compagnon, quelques animaux, des arbres et des oiseaux. Sûrement des poissons aussi… Mais je ne suis pas allé voir au fond de l’eau.
Le propriétaire de la pomme, celui qui soit disant l’avait inventée et bien il n’était pas content :
    -         "Une pomme ce n’est pas fait pour être croquée, éventuellement pour abriter un petit ver vert, mais pas à croquer ; de toutes façons, pas la peine de discuter ; J’avais interdit … j’ai décidé comme cela et puisque on ne m’écoute pas je vais vous punir !" Na ! dit l’enfant boudeur !
    Et bien se dit le petit ver vert, j’aurais mieux fait de rester au château, c’était bien plus gai. Mais il était là, bien au chaud dans le ventre d’Eve. Il eut juste le temps d’entendre :
    -        " … Je te chasse du paradis … Tu enfanteras dans la douleur …. Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front …".
    Cela voulait dire quoi ? Il ne comprenait pas.
    -          Je ne pourrai manger que l’été, quand il fera bien chaud et que je transpirerai…. Espérons que les hivers ne seront pas trop frais ou alors je ferai du sport, je me fatiguerai à courir pour bien transpirer comme cela j’aurais mon pain. Mais je ne mange pas de pain, alors il me restera toujours des pommes.
    -              Mettre au monde dans la douleur ? mais quel sadique celui là ! C’est lui le chef en plus ? Son monde ne va pas être bien beau si il commence comme cela….
    Mais tout cela n’est qu’un rêve, cela n’arrivera jamais …

Toujours est-il que lui aussi fut chassé du paradis.

Le ver vert dort dans sa pomme, loin de l’agitation et des discours. Il rêve encore. Le château va se réveiller. La servante va arriver, non il n’a pas peur d’être croqué, elle ne s’appelle pas Eve, elle s’appelle.
    -         Je ne connais même pas son nom pensa-t-il dans son for intérieur ;
Il se sentait fort à l’intérieur de sa pomme verte, à l’intérieur du château fort ; moins brillant toutefois, moins brillant à l’intérieur de soi. Serait-il devenu ver à soie ? Ver à soi ? Mais à qui d’autre aurait-il pu appartenir ?

Un ver à moi ? À toi ? Un ver à lui…   peut être bien c’est ce que l’on dira de lui quand il ne brillera plus : Le ver à lui, oui le ver a luit. Mais nous n’en sommes pas encore là. Le ver vert luit encore dans un peu de nuit au fond d’un puit creusé dans une pomme, un petit trou bien à lui,un petit chez soi doux comme de la soie.

Le château s’éveille, les servantes les premières ; elles descendent à petits pas, pas à pas, de sous les combles, un comble. A demi vêtues, cachent leurs appâts, à demi éveillées, à demi amies, deux par deux.
La plus vieille, celle qui veillait, retourne à son feu, s’essouffle, souffle, attise, il faut du feu, elle le ranime. Le rat « Nym » sort de son trou en quête de miettes avant le balayage, les souris ne sourient plus ; le chat se lève tôt. Le chat du château tôt levé en quête d’aventure ou de souris.
    Sur la table la pomme verte a perdu de son éclat, posée là au milieu des autres, au milieu des poires, des raisins, des fragments de pain, à coté des plats plats et des plats creux, des poêles et des poils de chat ou de gibiers, des bols et des verres. Des verres blancs avec des fonds de vin rouge,  des verres rouges avec des fonds de vin blanc, des verres verts de verveine, des verres bleus, bleus comme des yeux de verre, des verres noirs et des transparents.
Des chaises renversées autour de la table, rangs versés des rangs d’oignons, des restes du repas, après lequel les corps repus ont gagné le repos.
Rose aura bien du travail aujourd’hui, comme chaque jour, le jour d’Hui, sûrement du vieux français, du temps jadis, du temps des chevaliers. Bien du travail à ranger, à ordonner, ordonner, donner les ordres, pour ranger ce désordre.

    Cinq heures zéro cinq, le coq chante, réveille les poules du couvent ; Il réveille le château, il réveille le soleil et le soleil se lève ; le ver vert va bientôt s’éteindre, il ne luira plus, le ver a lui, mais il vit encore dans une pomme verte et il va trouver à s’occuper. Déjà il craint la morsure des belles dents de la servante, ce serait la mort sûre, mais non il avait raison : elle ne croque pas la pomme, elle aussi elle a du rêver à Eve ! ...Elle se verse un verre de lait… C’est beau le lait, blanc, dans un verre transparent, bien plus beau que ce bolet où il avait failli élire domicile ; Un bolet de Satan sûrement bien laid celui-la, pour sûr il n’aurait pas brillé longtemps ! Les pommes vertes sont bien plus attrayantes. Un petit habit d’académicien, non pas de martien, une petite maison verte comme lui, lui qui aime les vers, et cela rime avec son nom.
Dans son demi réveil, dans son demi éveil, il n’est pas trop poète notre petit ver vert, à croire que la nuit l’inspire d’avantage…

    Mais elle reviendra la nuit où il luit, dans pas longtemps, il va recharger au soleil sa petite lumière ; en fait il se dit : «Je suis le soleil de la nuit, ce que je prend, je le rend, la nuit tout le monde a besoin d’une petite lueur, les étoiles brillent mais elles sont loin. Moi je suis là, tout près, perdu dans un pré, si près que je risque de me faire croquer. »

***La nuit allait pouvoir l’inspirer, elle s’allongeait de plus en plus. Le froid et la pluie s’installaient peu à peu au dehors. Il y avait de moins en moins de vert sur les arbres, sa pomme doucement se colorait de rouge et de brun, l’automne finissait.

       - La saison suivante devrait être la mienne…

L’hiver ! l’hiver il y à ver, mais pas de vert. Du blanc que du blanc, comme un cocon qui se tisserait autour de lui, un cocon de fils blancs. Un long temps pour dormir, pour rêver, se laisser aller ; à la chaleur d’un petit feu. Pas celui de la vieille servante, non la chaleur qu’il avait dans son cœur. Et le petit vert ver décida d’éteindre sa lueur, cela passerait vite. Tout était en ordre il pouvait rêver. L’hiver, un ver vert, ne luit plus, il a lui, il fait des économies d’énergie, il reluira, il redeviendra vert, il écrira de nouveau des vers, il ira vers son destin, après l’hiver. Une saison, quatre mois comme une strophe de quatre vers, il na pas de pied le petit ver vert, il n’ira pas loin, il reste là, il attend le printemps ….


       … Et l’hiver se finit, les primevères fleurissent, oui le revoilà le printemps ! Pas vraiment encore mais sur le calendrier il est là, je l’ai souligné en vert.

       Au fond du paysage, le château commence à se réveiller, de la fumée monte de la cheminée. Sûrement encore cette vieille servante qui toujours attise le feu ! Quelle mauvaise langue avait dit qu’elle ne passerait pas l’hiver ?

       Et le chevalier, et le chat du château, et les servantes ? Tout le monde est encore là, enfin réveillé ! L’hiver fut doux mais c’était quand même l’hiver.

Le chevalier en bon seigneur, aussitôt son réveil fit la tournée de son petit monde. Il compta les servantes, oui, une, deux, et trois, et quatre, mais où est Rose ? Encore sûrement dans le jardin à jardiner, ou dans la cuisine en train de cuisiner ?

Et bonjour le chat du château, un peu amaigri par l’hiver, et les araignées ? Oui des bien belles toiles ; et la chouette ? Bon il attendrait la nuit pour la saluer.

       Le château sûrement de la belle au bois dormant s’était assoupi, sans besoin de poison ni de potion magique, simplement, un peu transi de froid, par habitude, peut être pour se reposer aussi.

       La cuisine un peu en désordre, la salle du trône pleine de souris il faudrait quand même réveiller ce vilain greffier mais cela viendrait bientôt, le château allait renaître.

Tout à ranger, tout à remettre en place

       - Allez hop tout le petit monde au travail !

       - Mais quel est donc tout ce bruit ?

       - Une pomme qui parle ? Je suis sûrement mal réveillé se dit le chevalier.

       - Déjà l’heure de se lever ? Pourtant il fait encore nuit c’est tout noir dans ma pomme serai je devenu aveugle ? Je n’ai pas entendu le coq, serai je devenu sourd également ?

Notre petit ver vert - et oui c’était bien lui -, se réveillait lui aussi dans sa pomme verte un peu rabougrie certes, mais il était bien là, toujours au même endroit, avec tout ce mélange sur la table : des pommes, des miettes, des verres, des plats et creux et plats.

       - Oui je me reconnais bien, et la servante et Eve et le rêve. Tout me revient

Il se frotta les yeux, les yeux verts bien sûr, des yeux verts de ver vert  

 

       Première mission : Descendre de la table, voila un bel exercice, au milieu de tout ce désordre, se frayer un passage.

       La cuisine était restée en désordre. Serait ce le château de la belle au bois dormant ? Tout était vide, aucun bruit ; peut être la maisonnée s’était transportée dans le jardin ?

Le jardin, le pré vert, les trouvères, les soldats, le poète qui faisait des vers en habit vert en pantoufle de vair en buvant un verre de verveine. Tout cela était il si loin ? Une saison ce n’est pourtant pas bien long, quatre mois de l’année ? La pomme était elle remplie de soporifique ? Mais non il mélangeait les contes … La pomme c’est « blanche neige »,

       - Sûrement un conte pour l’hiver.

Oui il en avait vu tomber de la neige toute blanche, toute froide mais il était resté là dans sa pomme pas besoin de risquer de se geler.

       - Un ver vert dans la neige en plus j’aurais eu vite fait de me faire repérer par quelque pivert ou autre oiseau ; Eh bien non j’ai échappé à la dent d’Eve, je ne vais pas me laisser croquer par un vulgaire volatile.

       Eve ! Oui Eve chassée du paradis, à cause de lui ? Il ne savait plus, il avait un peu perdu de mémoire perdu un peu de son brillant.

       - Oui ce doit être cela perdu de mon brillant ; la preuve je suis vert mais je ne luis plus, quelle est ma couleur ? Encore vert ? Un peu vert de gris ? Vert passé ? Un vert étrange ; bref un vert pas très clair.

 

       Nostalgique le petit ver vert, mais il allait doucement repartir chercher un autre logement. Reprendre les mots, les secouer un peu pour faire tomber la poussière, les mots toujours pareils mais pour écrire une autre histoire, la suite de l’histoire.

       - Nous sommes au printemps, quittons le château, partons à la découverte du pré vert.

       Dans l’herbe, dans les buissons, sur les branches, là où toute une vie fourmille, loin des gens du château.  Ici pas de chevalier ni errant, ni avec un panache blanc, peut être de pauvres hères sans panache mais combien plus intéressants.

Certes à l’automne il est bien plus facile de trouver des fruits pour se cacher, là au printemps que de l’herbe tendre, de jeunes pousses, des bourgeons et des fleurs. Il y avait bien un hanneton qui habitait sur une rose, mais il n’y avait pas de place pour lui. Dans les salades vertes quelque limaçons, pas de place pour lui. Dans les arbres quelques vers xylophages, dans la terre lombrics et fourmis, sur les autres fleurs les abeilles, et parfois même des coccinelles, tout était déjà habité.

J’aurai du me réveiller plus tôt, pensa t’il.

Je vais trouver, la nature est grande, tout est vert, la nature est grande ouverte.

Il pensait à tout cela en traversant la cuisine du château, au milieu des miettes et de la poussière non encore balayées. Et pour se donner du courage il se mit à chanter :

« Je suis le ver vert, le ver à soie, le ver qui a lui, le ver a lui, le ver à qui ? Le ver à toi, le ver à soi, le ver qui écrit des vers, en pantoufle de vair, en allant boire un verre. Un verre me direz vous ? Mais de quelle couleur ? Et pour boire quoi ? De la verveine cela va de soi.

Et aller où ? Au bar des vers ! bien sur ! Au bar des poètes ! Peut être au « bar à thym ».

       - « Bar à thym », cela doit sentir bon, « fleurer bon » comme on dit en vieux français ! Mais où ai je entendu ce nom ? Un bar je ne sais même pas ce que c’est ;

       - Si un poisson je crois, sûrement, je suis sûr, je l’ai lu. Je ne suis jamais allé à la mer mais je crois que c’est un poisson.

Je demanderai en chemin, il y aura bien quelqu’un pour me renseigner.

Baratin, encore du baratin, pourquoi pas lavande ou romarin…

        - Tiens cela me rappelle une autre histoire…

 … Le pape est mort un nouveau pape est appelé à régner.

Araignée ? Quel drôle de nom ! Pourquoi pas libellule ou papillon ? …

       - Comique, mais rien à faire dans mon histoire la libellule. Le papillon oui sûrement, c’est ce que je veux être quand je serai grand : Je ferai papillon pour aller me poser sur les fleurs.

 

 … à suivre je ne sais pas… si je deviens papillon ce sera une autre histoire, je ne serais plus un petit ver vert, une histoire de papillon llon ça ne va pas faire…. Je crois un papillon paon cela existe, je vais réviser ma botanique, une coccinelle nelle, une abeille beille, une mouche mouche. Le printemps c’est la saison des hirondelles d’aile, des rossignols gnols, je ne parlerai pas de la pie pie, peut être du joli geai au plumes bleues, ou d’ange la mésange ?

L’histoire d’un bel oiseau qui aurait mangé le petit ver vert….

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vendredi 11 avril 2008
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De l'importance de l'orthographe et de la complexité pour les étrangers de bien nous comprendre. Mais je suppose qu'il doit en être de même dans les autres langues. Quel étrange mot la langue .... Sans la bouche et les lèvres, pourrait-elle dire les mots ?

*


    ....... Un ver de terre vert marche avec ses pantoufles de vair pour aller boire un verre. Il fait des vers, c'est un poète, peut-être un trouvère.

    Les poules du couvent couvent... pas de risque qu'elles dévorent le tendre asticot.
    Ma tante attend Satan dans sa tente. Est-ce que cela la tente ? C'est l'attente.
    Sur la route il y a un trou noir, c'est troublant mais ce trou bleu n’est qu'un trouble.
    Les soldats du roi chassaient le trouvère, ils le trouvèrent. Ils lui demandèrent de faire de la prose.
    Pendant ce temps au château, Rose, dose, cause, pose dans un plat creux, des pois, du son et des poissons.
    Les servantes montent en bas, redescendent en eau et en haut tout est sans dessus dessous. Elles remettent leurs tuniques, ce qui est unique. Elles remontent leurs bas, baissent leur haut. Quel méli-mélo de mots...


    .... Au château, Rose s'affaire toujours : elle arrose les roses roses et rouges et noires.
    En cuisine les marmitons marmitonnent des petits plats... dans des marmites qui pèsent des tonnes.
Il y en a un qui louche, c'est louche ! Il goutte à la louche dans une soupière une soupe qu'il fit hier avec des herbes trouvées sous une pierre. Les pommes et les choux pomme se paument au milieu de cette salade.
    Le pâtissier pâtisse, il ne tisse pas, des fils de caramel qui filent comme des fils, fils qui relient un père à son fils. Le fils du fils, grand-père.... File petit filou mais attention, tu files où ?

    Le château s'endort dans des draperies de sang ,d'or, le chevalier d'or dort. Dans l'écurie son cheval y est, il rêve d’une brève trêve.
Les servantes, celles qui servent, celles qui se vantent, celles qui s'éventent, sont assoupies. Une plus vieille veille encore au coin du feu, feu son amant, et à peine pleure sa peine de peur d'éteindre le feu.

    Le château s'endort, le chat tôt levé s'endort aussi. Le petit ver a bu sa verveine, quelle veine ! Vaine résolution de ne plus boire de vin, mais il n'est pas devin, il a le coeur à l'envers.
    Il écrira toujours des vers, le petit ver vert. Ce n'est pas un trouvère, c'est un poète presque à la Prévert ; mais de ce grand nom je ne me prévaudrai pas ; si ce n'est que de garder cette histoire dans un pré vert au pied d'un château même pas fort où la nuit venue il se raconte d'étranges histoires de mots...

    ..... La nuit installée, le château dort. Le chevalier, endormi au milieu des pages, des pages lues par les pages, dans la forêt un chat huant hue. Dans la salle du trône, les souris sourient, le chat est endormi. Le calme règne, les araignées tissent les toiles, l'étoile brille dans le ciel.
    Le petit ver vert a regagné sa pomme verte pour passer inaperçu. Pour assortir les couleurs je crois : une pomme rouge aurait bien vite fait d'être croquée. Croqué en pleine nuit, le pauvre poète n’aimerait pas cela ; il préfère rester dans son trou vert.
Le chat ne le dérangerait pas, la chouette ne le verrait pas, l'araignée ne lui veut pas de mal. Et là dans le noir le petit ver vert soudain luit !!  Une petite lumière dans une pomme verte cela devrait suffire pour effrayer les gourmands. Et là, le petit ver vert luit, lui il luit !!! Au soleil il ne s'en était pas aperçu mais là dans la nuit, dans l’ennuie, il luit....
    Toutefois, il ne pouvait s'empêcher de penser à la servante qui tôt le matin viendrait préparer le déjeuner de ses maîtres. Il l'avait déjà observée croquant à pleine dent dans une pomme, ou une abricot ou autre fruit selon saison. Ma foi, finir entre ses dents, être croqué de bon matin, une belle mort pour un poète, et il se prit à rêver....
    De la pomme à la dent, la pomme d'Adam, donnée par Eve, croqué par la dent d'Eve quel attrait... Quel honneur !
    C'est lui qui était là au début de l'humanité. Ce n'etait pas le serpent c'était lui, le petit ver vert, celui qui luit, il était là dans la pomme verte et c'est lui, celui qui luit, qui donna l'idée à Eve de croquer.
Déjà elle voulait remercier Adam de ce beau cadeau croyant à une émeraude cachée dans un bel écrin en forme de pomme mais à quoi bon le remercier ? Elle était la seule à qui il puisse faire ce cadeau....

    Et Eve croqua, dans le secret espoir de ne pas avaler ce joyau.
Hélas, elle le fit et depuis ce temps-là, dans le coeur des dames, il luit un petit ver vert, comme une émeraude, un trésor caché qui brille certains soirs pour appeler au secours : « Délivre moi, j'ai encore des vers à écrire, je ne suis qu'un petit ver qui écrit des vers. Oui je brille, mais ce n'est pas par orgueil, c'est juste que je suis né comme cela. »

    Que fit le ver vert une fois qu’Eve l’eut avalé ? Il ne fut pas libéré de suite, cela aurait été trop beau et je n’aurais pas pu continuer son histoire.

    Et bien oui, il fut avalé et grand bien lui prit. Il y eut une grande colère au paradis, et un monsieur pas content chassa Eve de son jardin… Une querelle de voisinage ? Aurait-elle dérobé la pomme à un voisin grincheux ? Ben non ! En plus, il n’y avait pas de voisin ; juste elle et son compagnon, quelques animaux, des arbres et des oiseaux. Sûrement des poissons aussi… Mais je ne suis pas allé voir au fond de l’eau.
Le propriétaire de la pomme, celui qui soit disant l’avait inventée et bien il n’était pas content :
    -         "Une pomme ce n’est pas fait pour être croquée, éventuellement pour abriter un petit ver vert, mais pas à croquer ; de toutes façons, pas la peine de discuter ; J’avais interdit … j’ai décidé comme cela et puisque on ne m’écoute pas je vais vous punir !" Na ! dit l’enfant boudeur !
    Et bien se dit le petit ver vert, j’aurais mieux fait de rester au château, c’était bien plus gai. Mais il était là, bien au chaud dans le ventre d’Eve. Il eut juste le temps d’entendre :
    -        " … Je te chasse du paradis … Tu enfanteras dans la douleur …. Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front …".
    Cela voulait dire quoi ? Il ne comprenait pas.
    -         
Je ne pourrai manger que l’été, quand il fera bien chaud et que je transpirerai…. Espérons que les hivers ne seront pas trop frais ou alors je ferai du sport, je me fatiguerai à courir pour bien transpirer comme cela j’aurais mon pain. Mais je ne mange pas de pain, alors il me restera toujours des pommes.
    -             
Mettre au monde dans la douleur ? mais quel sadique celui là ! C’est lui le chef en plus ? Son monde ne va pas être bien beau si il commence comme cela….
    Mais tout cela n’est qu’un rêve, cela n’arrivera jamais …

Toujours est-il que lui aussi fut chassé du paradis.

    Le ver vert dort dans sa pomme, loin de l’agitation et des discours. Il rêve encore. Le château va se réveiller. La servante va arriver, non il n’a pas peur d’être croqué, elle ne s’appelle pas Eve, elle s’appelle.
    -         Je ne connais même pas son nom pensa-t-il dans son for intérieur ;
Il se sentait fort à l’intérieur de sa pomme verte, à l’intérieur du château fort ; moins brillant toutefois, moins brillant à l’intérieur de soi. Serait-il devenu ver à soie ? Ver à soi ? Mais à qui d’autre aurait-il pu appartenir ?

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Un ver à moi ? À toi ? Un ver à lui…   peut être bien c’est ce que l’on dira de lui quand il ne brillera plus : Le ver à lui, oui le ver a luit. Mais nous n’en sommes pas encore là. Le ver vert luit encore dans un peu de nuit au fond d’un puit creusé dans une pomme, un petit trou bien à lui,un petit chez soi doux comme de la soie.

Le château s’éveille, les servantes les premières ; elles descendent à petits pas, pas à pas, de sous les combles, un comble. A demi vêtues, cachent leurs appâts, à demi éveillées, à demi amies, deux par deux.
La plus vieille, celle qui veillait, retourne à son feu, s’essouffle, souffle, attise, il faut du feu, elle le ranime. Le rat « Nym » sort de son trou en quête de miettes avant le balayage, les souris ne sourient plus ; le chat se lève tôt. Le chat du château tôt levé en quête d’aventure ou de souris.
    Sur la table la pomme verte a perdu de son éclat, posée là au milieu des autres, au milieu des poires, des raisins, des fragments de pain, à coté des plats plats et des plats creux, des poêles et des poils de chat ou de gibiers, des bols et des verres. Des verres blancs avec des fonds de vin rouge,  des verres rouges avec des fonds de vin blanc, des verres verts de verveine, des verres bleus, bleus comme des yeux de verre, des verres noirs et des transparents.
Des chaises renversées autour de la table, rangs versés des rangs d’oignons, des restes du repas, après lequel les corps repus ont gagné le repos.
Rose aura bien du travail aujourd’hui, comme chaque jour, le jour d’Hui, sûrement du vieux français, du temps jadis, du temps des chevaliers. Bien du travail à ranger, à ordonner, ordonner, donner les ordres, pour ranger ce désordre.

    Cinq heures zéro cinq, le coq chante, réveille les poules du couvent ; Il réveille le château, il réveille le soleil et le soleil se lève ; le ver vert va bientôt s’éteindre, il ne luira plus, le ver a lui, mais il vit encore dans une pomme verte et il va trouver à s’occuper. Déjà il craint la morsure des belles dents de la servante, ce serait la mort sûre, mais non il avait raison : elle ne croque pas la pomme, elle aussi elle a du rêver à Eve! ...Elle se verse un verre de lait… C’est beau le lait, blanc, dans un verre transparent, bien plus beau que ce bolet où il avait failli élire domicile ; Un bolet de Satan sûrement bien laid celui-la, pour sûr il n’aurait pas brillé longtemps ! Les pommes vertes sont bien plus attrayantes. Un petit habit d’académicien, non pas de martien, une petite maison verte comme lui, lui qui aime les vers, et cela rime avec son nom.
Dans son demi réveil, dans son demi éveil, il n’est pas trop poète notre petit ver vert, à croire que la nuit l’inspire d’avantage…

    Mais elle reviendra la nuit où il luit, dans pas longtemps, il va recharger au soleil sa petite lumière ; en fait il se dit : «Je suis le soleil de la nuit, ce que je prend, je le rend, la nuit tout le monde a besoin d’une petite lueur, les étoiles brillent mais elles sont loin. Moi je suis là, tout près, perdu dans un pré, si près que je risque de me faire croquer. »

 
..... à suivre .....

 

Mercredi 16 janvier 2008
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Il m'arrive de faire de temps en temps un tour de magie assez stupefiant je ne l'ai jamais appris il n'y a aucun trucage il m'eblouit à chaque fois.
Attention! ce tour est à réaliser par des personnes responsables  et ayant l'habitude de jouer avec le feu.
Ne pas laisser  réaliser par des enfants ou des mineurs  sans surveillance.
Apres les mises en garde  habituelles je vais vous dire.

Une grosse boite d'allumettes contient environ 240 petits bouts de bois à tete rouge
Ouvrir la boite en veillant de bien la tenir le cote ouvert vers le haut
Prendre une allumette au choix,  remuer un peu si vous voulez cela  ne change rien au resultat final
Gratter  la tete rouge sur le frottoir, selon que vous etes femme ou homme  soit  vers l'avant soit vers vous
Laisser s'enflammer  et à peine la tete brulée, vite soufflez la flamme
La tete rouge est devenue noire. Deja cela est magique...
Laisser refroidir un instant puis remettez cette brindille  dans la boite . Refermez bien et laisser reposer  le temps vous voudrez.
Secouez la  plusieurs fois, un peu, beaucoup. On dirait une musique de maracas....
Revenez le lendemain  reprenez la,  agitez encore  cela ne changera rien au résultat final
Ouvrez  et prenez une allumette au hasard sans regarder....... Rouge ou noire?

Et bien moi je vous le garanti je prend à chaque fois celle qui à la tete noire
Mais comme je ne suis pas rancunier apres tout ce n'est qu'une tete brulée et elle a bien le droit de rester  avec ses consoeurs
je la remet consciencieusement  à sa place. Il y en a 239 encore pretes à bruler leur tetes rouges, Et elle sera là encore demain je pesterai  mais je la remettrai à sa place
J'en brulerai une autre mais  je ne la garderai pas
Une seule suffit pareille mais differente mais c'est la premiere de la boite
J'en brulerai 239 et à mesure que la boite se videra j'aurai de plus en plus de chance de toujours retrouver celle qui a la tete noire
Et quand elle sera seule je la garderai  c 'est grace a elle que j'ai su que les autres a tete rouges pourraient toujours allumer  une flamme mais c'est elle qui a sacrifié sa tete rouge  en premier pour moi.
Jeudi 20 décembre 2007
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Le defi serait d'ecrire aujourd'hui un texte avec les mots de l'alphabet fou ....
Cela risque encore d'etre une  histoire folle, mais apres tout  le reste n'est t'il pas fou. Je ne fais pas le pari fou de mettre les mots par ordre alphabetique et encore  cela pourrait se faire. J'ai l'esprit clair, un petit froid vif me stimule..... Mais faut quand meme que je fasse un brouillon.

Je pourrais surement écrire plusieurs histoires mais ce seront les meme mots et comme ce sera toujours le meme coeur qui m'inspire cela fera comme un chapelet de petits grains de folie, des petits mots, de  phrases,  un article défini, indefini  que  je veux jamais fini.

........ C'est au  joli mois d' AouT que j'ai  rencontré ce petit BouT de chou. Je lui trouvais un joli Cou  tres DouX, Eou et ou me direz vous?Je ne l'ai pas rencontré chez les FouS, non non ! J'ai  bon GouT . Dans une foret, près d'un buisson de Houx, il jouait du Iou koulele. Une larme sur sa JouE,..........   Va caser le Kou  maintenant ......... Pas de kangourou dans la foret  juste un LouP. Mon petit coeur tout Mou  je me suis approché. NouS  deux   perdus dans la foret mais OU ou  ?  Je ne cherchais rien, meme pas un Pou, allais je trouver  un QouaC?  Ma tete tournait comme une RouE ......  Il me restait quelques SouS , j'ai pu quand meme acheter  du sirop pour sa TouX , une petite toux  qui faisait UoU ...  Ce petit bout de chou me dit VouS , WouaH  comme il était joli , Alors je lui fis un Xou ,  le petit bout de chou parlait anglais il me dit:Thank You ; je repondis Zou je reste  je n'ai plus envie de partir je vais inventer un alphabet infini pour ecrire sans arret.....

Tout compte fait pas plus dur  d'ecrire par ordre alphabetique; cela à au moins l'avantage de savoir  ou l'on en est
Je peux me reposer  j'ai fait mon défi facile en fait  je n'ai fais qu'ecouter  mon coeur.
Si cette histoire ne vous plait pas  cela m'est égal J'ai fait ce que je voulais faire  et de toutes façons ce n'est pas pour vous plaire que j'ecris . C'est juste pour raconter ma belle histoire ....
Samedi 15 décembre 2007
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Avec deux ailes : je peux voler
Avec une aile pourquoi pas
Avec une plume: je peux ecrire


AouT . Le joli mois
BouT . Petit bout de chou
Cou .  Le joli cou!
DouX . J'aime!
Eou . Euh, c'est où?
Fou . Comme moi
GouT . C'est bon
HouX . Joli Noël
Iou  . Ioukoulélé
JouE . La mienne pique, toi tu joues
Kou  . Kou de kangourou
LouP .Gentil  le loup
Mou  . Mon coeur tout mou
NouS  . Toi et moi
OuOu  . Ouou le fantome!!!!
Pou. Hibou,chou, genou, caillou...
Qou . Qouac . Vais supprimer cette lettre
RouE . Elle tourne
SouS . Un peu, mais je suis riche
TouX . Prend ton sirop
UoU  . En épelant  c'est la sirene
VouS . C'est bien poli!
Wou aH . Comme tu es  jolie !
Xou . Bisou
You.Toi en anglais
Zou................................. je file 
........................................plus de lettres à l'alphabet.

Vendredi 14 décembre 2007
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Je ne devrais pas écrire à cette heure ci.
Mon ami Pierrot prete moi ta  plume  et pour quoi faire? 
Plume pour ecrire, plume  pour  voler, plume  d'oie ,pour ecrire un mot
Une demoiselle m'a dit, une rose noire j'ai cueilli, point vue de myrtilles,cueilli quelques bambous, j'ai entendu un loup. La neige tombe fine  légère et recouvre le noir de blanc; Alice  a vu le lapin, elle l'a suivi, sam le chat  lui a dit ; elle a mis un collier de jade. Alice est tombée dans le puit, elle a rapeti, elle a grandi, elle s'est noyée dans ses larmes .
C'est la nuit je veille en attendant . Le miroir ne reflete rien  meme pas un fil de lumiere.

Mon ami Pierrot ma chandelle est morte  prete moi du feu.
il y a en un qui brule en moi,  mais il n'éclaire pas .
Je voudrais gouter ces drogues qui font oublier  et écrire et dormir. Comme un rail de poudre blanche respiré à grand poumon, je vois defiler des lignes noires  qui m'aspirent  et me font tourner la tete.
Meme pas  envie de rester lucide, plutot translucide, fondu dans un paysage, posé, un outil délaissé, trop usé.
Pas fatigué, pas euphorique, je dors de l'interieur esperant  une douce folie.

Mon ami Pierrot au clair de la lune dehors il pleut bergere, la mere michel a perdu son chat frere Jacques dormez vous? Mais cela n'empeche pas Malboro de partir en guerre ni cadet Roussel  d'avoir trois maisons  et ron et ron petit  patapon.

Mon ami Pierrot la flamme se nourrit de ta chandelle , elle la devorera puis s'eteindra et alors ce sera toi qui demandera  du feu mais a quoi bon si tu n'as plus de chandelle!
Alors tu prendras la plume  et tu ecriras  comme moi pour que l'on te prete une chandelle
Et  Alice sortira du bois, le lapin remettra ses gants, sam le chat n'aura plus peur des chiens, la mere Michel retrouvera le sien,  frere Jacques se reveillera, la bergere  rentrera ses blancs moutons  et tout recommencera comme si rien ne s'etait passé. Maboro reviendra ou ne revienrdra pas de guerre qui s'en soucie et cadet Roussel  ma foi  je ne me souviens plus des paroles...
Cette fois je crois que j'ai sommeil  je perd le fil , ma memoir est en pause, retour en arriere .Je laisse la place au reve;avance rapide  cela va trop vite .Pause .Stop.
Le film est terminé je me suis endormi avant la fin et tout cela pour rester éveillé en esperant que tu ne te reveilles pas. Meme pas une histoire pour s'endormir  une histoire stupide  pour rester eveillé au cas ou tu te reveillerais... C'est tellement stupide que je le repete deux fois, pour en etre bien sur pour ne pas oublier.
Une histoire à dormir debout ; deja ça de gagné!  pas besoin de me lever ce matin  dans 4 heures mais c'est bien assez, assez à regarder le plafond les yeux ouverts.
Si demain je n'ai pas sommeil je demanderai au marchand de sable - par pitie pas dans les yeux le sable - mais qu'il fasse une belle plage. Je porterai les coquillages, il nous faudra aussi la mer  surtout que j'arriverai en bateau  mais le mien gros beta il a des jambes sinon il ne marcherait pas....



Au clair de la lune
Version populaire sans doute erronée

 

auclairdelalune.gif Au clair de la lune, Mon ami Pierrot
Prête moi ta plume Pour écrire un mot
Ma chandelle est morte Je n'ai plus de feu
Ouvre-moi ta porte Pour l'amour de Dieu !
Au clair de la lune Pierrot répondit
Je n'ai pas de plume, Je suis dans mon lit
Va chez la voisine Je crois qu'elle y est
Car dans la cuisine On bat le briquet
Au clair de la lune L'aimable Lubin
Frappe chez la brune Elle' répond soudain
Qui frappe de la sorte ?
Il dit à son tour
Ouvrez votre porte Pour le Dieu d'amour
Au clair de la lune On n'y voit qu'un peu
On chercha la plume On chercha du feu
En cherchant d'la sorte Je n'sais c'qu'on trouva
Mais j'sais que la porte Sur eux se ferma

Version plus authentique:

Je voudrais rectifier une erreur récurrente à la chanson: "Au clair de la lune".
Il ne s'agit pas d'une plume, mais d'une "lume". (Donc d'une lumière).
Si vous reprenez la comptine, vous verrez que la recherche de la plume n'a aucun sens:
http://www.momes.net/

Au clair de la lune, Mon ami Pierrot
Prête moi ta lume Pour écrire un mot
Ma chandelle est morte Je n'ai plus de feu
(Il ne s'agit pas d'une plume brisée ou perdue, mais d'un manque de clarté)
Ouvre-moi ta porte Pour l'amour de Dieu !
Au clair de la lune Pierrot répondit Je n'ai pas de lume, Je suis dans mon lit
Va chez la voisine Je crois qu'elle y est Car dans la cuisine On bat le briquet
(On bat le briquet, donc il y a de la lumière. On n'y fabrique pas des plumes).
Au clair de la lune L'aimable Lubin Frappe chez la brune
Elle' répond soudain Qui frappe' de la sorte ?
Il dit à son tour Ouvrez votre porte Pour le Dieu d'amour
Au clair de la lune On n'y voit qu'un peu
On chercha la lume On chercha du feu
(On cherche bien de la lumière et pas de plume!)
En cherchant d'la sorte Je n'sais c'qu'on trouva
Mais j'sais que la porte Sur eux se ferma.


 


Mercredi 12 décembre 2007
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P1croix-nab-sign-copie-1.jpg Il pleut les nappes phreatiques devraient se reconstituer, il fait froid mais la planète se réchauffe, je vais bien  mais j'ai mal  partout ; journée somme toute normale ou il faut bien trouver quelque chose à écrire. Non pas que je  sois payé à la ligne ......  ni au mot d'ailleurs !  Un simple pigiste qui s'oblige à le faire pour passer le temps , pour se muscler les doigts , pour se purger l'esprit, pour dire des belles choses enfin des choses,  l'actualité on l'ecoute on ne la lit pas ,  la télé fait si bien cela  Ecouter sans entendre,  regarder sans voir , entre deux cuillères  ou deux bouchées  vites avalées; le temps qui passe, la tete qui pense , le coeur qui déraille , le corps qui s'engourdit ,hibernation totale , meme pas crier, pleurer,  envie de rire, de partir, rever eveillé, attendre, ecouter de la musique forte,puis douce; je devrais ecrire sur des kleenex   et de l'ecrire cela me donne envie de rire mais rire seul c'est comme pleurer  alors je ri  : ris ou rie ou riz  j'en perd mon orthographe mais j'ecris is ie   je sais pas . Même pas envie de corriger  cela se comprend quand on parle pas besoin de se soucier  de l'orthographe. Le probleme c'est que je suis muet  je ne parle pas , ou alors d'une voix forte presque criée qui fait peur qui met en colère et en plus j'aime pas . Apres  je suis pire...... Alors je me tais  Je ne dis  rien j'ecris  je ne crie pas .
Ma raison de vivre  est un rêve ,j'y crois, je me suis trompé de planète et je m'aperçois que l'on est beaucoup dans ce cas  et cela devrait me rassurer :"ouf je ne suis pas le seul " . non cela ne me rassure pas 
Construire un arche de Noé ou je partirai avec ... avec .... avec ... et avec .... Remplissez les cases vides  il m'en manque surement  des cases dans la tete. Une m'a fait remplir une case perdue, elle remplit  toutes les autres  et me bouche meme les yeux . Quarante ans à mal aimer à ne plus vouloir aimer  ane pas le dire( bien oui ce n'est pas une faute) - ane - ane -  à ne pas le dire, à ne l'avoir jamais dit : je suis un ane, j'ai été un âne,cela est une faute .Oh le joli bonnet ! Oh les grandes oreilles ! Tout ce temps parceque j'avais promis  de ne le dire  à personne d'autre... et en plus j'ai tenue ma promesse .
Maintenant le dire  à un reve toi qui vis  mais qui n'est pas là,  qui existes, qui es dans mon coeur qui es partout en moi ... Non ne sois pas un autre moi ... Ce n'est pas beau moi ... Sois toi .
Et tu me parleras  et je ne pleurerai plus, et je repleurerai  parceque je suis comme cela et je  dirai  meme sans le dire "le mot"... en me cachant , meme pas le montrer au monde, meme pas le crier ou alors tout seul au fond d'un bois où je sais que tu aimes te promener.
Le vent se leve, il fait froid s'envoler ou se geler? il y a quelqu'un  dans le monde , dans l'univers quelqu'un  qui me retient,qui me rechauffe et je le sais et c'est bien ,c'est tres bien.Ce n'est pas de ton manteau dont j'ai besoin mais de ton amour. Donne moi les deux  je serai heureux , ne me donne rien , donne moi ce que tu veux :,je te donne tout.

Mardi 11 décembre 2007
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alphabet1.jpg Deux jours sans écrire?  Rupture  d'inspiration .
En dissecant le mot "alphabet "  alpha-beta
En ecrivant un autre mot : "omegalpha ". Ce serait plus significatif puisqu'il partirait de la fin pour essayer de revenir au début.
Dimanche 2 décembre 2007
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hibernation.gif Pour une fois que je me souviens de mon reve......
il m'a fait crier comme un cauchemar mais me suis retrouvé assis  serein  meme pas transpirant et je me suis rendormi .
Quoi de plus normal.
Un reve  c'est doux  mais je n'arrive pas à rever éveillé. Je vais devoir me condamner à dormir  d'avantage, à longueur de jours à longueur de nuit.
C'est cela marmotte hibernante mieux que vieil ours ronchon meme si je sais qu'elle aime bien les nounours.
Dimanche 25 novembre 2007
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